• Mycose cotonneuse

    Nom scientifique : Apiosoma / Epistylis

    Nom vernaculaire : Mycose cotonneuse

    Classe : Protozoaire

    Type : Parasite

    Symptôme(s) : Masses cotonneuses et blanchâtres présentes sur les blessures ou les plaies ouvertes au niveau de la peau ou des muqueuses cutanées. N'importe quelle partie du corps peut présenter l'infection mais les nageoires et la tête sont les zones les plus touchées.

    Les parasites se logent dans la plaie et en empêche la cicatrisation ce qui peut provoquer d'autres infections bactériennes.

    Cause(s) : Infection parasitaire à la suite d'une blessure ou d'une plaie ouverte, offrant une porte ouverte aux bactéries et aux infections.

    Traitement(s) préventif(s) : Le produit de conditionnement SERA aquatan peut aider à prévenir l'infection des petites plaies.

    Traitement(s) curatif(s) : En cas d'infection sérieuse ou aiguë, l'utilisation du produit SERA costapur peut s'avérer efficace contre les parasites. Pendant le traitement, l'éclairage du bassin doit être coupé afin d'assombrir l'eau et mieux éviter un stress des poissons.

     

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  • Pourriture bactérienne des branchies

    Nom scientifique : Flavobacterium columnare / Chondroccus columnaris

    Nom vernaculaire : Pourriture bactérienne des branchies

    Classe : Bactérie

    Type : Infection

    Symptôme(s) : L'infection débute par l'apparition de tâches blanchâtres au niveau des opercules et de la bouche, ainsi que sur les nageoires. Ces tâches évoluent au fur et à mesure pouvant provoquer de sérieuses hémorragies, et les branchies présentent des tâches de nécroses jaune-orangé et se décolorent. Les nécroses attaquent les branchies, en allant des lames branchiales vers la base, et peut même aller jusqu'à infecter le cartilage.

    Des lésions laiteuses peuvent infecter la peau et la zone muqueuse, pouvant recouvrir jusqu'à 30% du corps du poisson. Le mucus protecteur de la peau est détruit et peut faciliter d'autres infections. Au stade terminal, les lésions peuvent recouvrir une bonne partie du corps du poisson et les branchies sont complètement décomposées.

    Chez les juvéniles, la mort intervient rapidement sans même que les lésions externes n'apparaissent. Chez les spécimens adultes, la mort intervient, généralement, au bout du troisième jour après l'infection.

    Cause(s) : L'infection apparaît, souvent, par un réchauffement de l'eau bien que les attaques bactériennes peuvent se dérouler à une température comprise entre 8°C et 30°C. Divers facteurs comme la carence alimentaire, la pollution de l'eau, la surpopulation, le stress ou une mauvaise maintenance peuvent être des conditions favorables pour la maladie.

    De nombreux poissons sont des porteurs sains et constituent donc un réservoir de bactéries mais la survie de ces derniers est souvent limitée à 3 jours dans une eau chaude à 20°C et plus de 2 semaines dans une eau calcaire ou riche en matière organique en décomposition dans une eau chaude.

    Traitement(s) préventif(s) : Le mieux est, avant tout, d'éviter une surpopulation de l'aquarium et de maintenir les poissons dans des conditions parfaites afin d'éviter tout facteur pouvant faire surgir la bactérie.

    Traitement(s) curatif(s) : Un traitement antibiotique à base de néomycine peut être administré avec une dose de 2 / 4 grammes pour 100 litres d'eau pendant 3 jours avec un changement d'eau de 50 %.

    Un traitement à base de pénicilline est éventuellement possible en prenant compte d'une dose de 2 milligrammes pour 100 litres d'eau pendant 24 heures.

    Durant le premier stade de l'infection, l'utilisation de sulfate de cuivre ou plongez les poissons dans un bain, de courte durée, avec du chlorure de sodium ou du chlorure de benzalkonium peuvent se montrer efficace.

     

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  • Pourriture des nageoires

    Nom scientifique : Aeromonas sp., Flexibacter columnaris et Pseudomonas sp.

    Nom vernaculaire : Pourriture des nageoires (ou moins souvent Nécrose des nageoires)

    Classe : Bactérie

    Type : Infection

    Symptôme(s) : Décomposition des nageoires, nécroses cutanées, mycose au niveau de la bouche et / ou altération des tissus vivants aux alentours de la zone infectée. Chez certaines espèces de poissons, les couleurs peuvent être atténuer.

    L'apparition d'une voile blanchâtre / jaunâtre sur le bord des nageoires caudales ou anales est un symptôme signe d'une infection. Dans certains cas, les nageoires pourrissent totalement et ne laissent que de vulgaires lambeaux de peau transparente et menant, à terme, à la disparition complète de la nageoire empêchant une nage correcte.

    La mycose buccale caractérisée par une mousse cotonneuse blanche sur la bouche est un symptôme de départ de l'infection. Des tâches rouges vif sur la peau sont des signes d'hémorragies internes. Ces hémorragies peuvent mener à des infections au niveau des branchies ou des difficultés respiratoires menant à une décoloration de la robe du poisson, une perte de poids et un comportement apathique.

    Cause(s) : La cause majeure est dû, entre autre, à la production intensive des poissons pour les aquariums. Dans les élevages, la surpopulation, le manque de diversité génétique et les traitements antibiotiques ont mené à l'apparition régulière de cette maladie dans les commerces et les aquariums.

    Traitement(s) préventif(s) : Un traitement au sulfate de cuivre peut aider à prévenir l'apparition d'une infection.

    Une baisse de la température de l'eau peut faire diminuer les chances aux bactéries de se multiplier ; en effet, ces bactéries se plaisent dans une eau entre 25°C et 35°C

    Traitement(s) curatif(s) : Un traitement pour tenter de guérir la maladie est compliqué, du fait que les trois genres de bactéries présentent une étonnante résistance aux médicaments et aux antibiotiques, du fait de l'élevage intensive.

    Le chlorure de sodium (ou sel marin) peut favoriser la guérison des poissons n'ayant pas subi d'importants dégâts. Les poissons ayant leurs nageoires totalement décomposées sont condamnés à mourir ; il est préférable de les sortir pour les euthanasier et éviter ainsi une contamination plus importante.

     

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  • Lymphocystose

    Nom scientifique : Lymphocystivirus sp.

    Nom vernaculaire : Lymphocystose

    Classe : Virus

    Type : Infection

    Symptôme(s) : Kystes de couleur blanchâtre ou moins souvent, légèrement rosés, mesurant entre 0.4 mm et 2 mm de diamètre et se formant en petites grappes sur la zone infectée.

    Les poissons infectés montrent des difficultés à nager et peuvent rester inactifs, surtout si les kystes se forment sur les branchies ce qui peut mener à des difficultés respiratoires. Le poisson infecté présente parfois un comportement apathique et ne réagit pas. Le virus provoque une hypertrophie (= croissance anormale élevée) des cellules tissulaires du poisson, entraînant la formation de nodules blancs et visibles à la surface des nageoires et du corps. Ces nodules s'agglomèrent pour former des excroissances beaucoup plus grosses.

    Les excroissances se développent essentiellement sur la bouche, les nageoires, la peau et les branchies. Elles peuvent mener à d'autres infections bactériennes qui peuvent sérieusement affaiblir le poisson infecté ou mener à une hémorragie.

    Au dernier stade de développement, le virus peut mener à une inactivité du poisson, l'empêchant de se nourrir et de nager, et même de respirer ce qui amène à la mort.

    Cause(s) : La source directe vient de la présence du virus dans l'eau du bassin mais des poissons en bonne santé et correctement nourris présentent une bonne résistance à la maladie. Les causes indirectes viennent surtout du stress, d'une blessure, d'une alimentation inadapté ou d'une mauvaise acclimatation.

    Traitement(s) préventif(s) : Le mieux est d'offrir aux poissons une vie sans la moindre source de stress possible. Une alimentation adaptée et une bonne hygiène du bassin permet d''éviter l'apparition du virus.

    Traitements curatif(s) : Aucun remède n'est connu pour lutter contre le virus. En effet, le virus subit régulièrement des mutations dans son ADN, ce qui complique pour pouvoir le combattre.

    Dans le cas d'une infection grave, un vétérinaire spécialisé peut éventuellement effectuer une intervention chirurgicale consistant à une ablation des zones infectées suivi d'un traitement antibiotique pour prévenir les infections bactériennes des plaies ouvertes. La guérison, si l'intervention est un succès, peut prendre plusieurs mois.

     

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